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Apres une soirée sympa au théatre d'ombres, ou nous retrouvons la piste de l'elephant, dernier petit tour au milieu des mille petits metiers. Pour changer du gaz carbonique, nous filons sur une petite ile ou chaque maison retentit du bruit des metiers a tisser. C'est paisible et charmant, mais la poussiere a remplace la polution.La soie se tisse au milieu des poules et des cochons. Demain: direction Bangkok, puis l'ile de Ko Libong . Les embouteillages ne devraient pas trop nous géner.

Faut pas crpoire, mais c'est parfois dur, le tuk tuk.
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Publié à 10:33, le 1/12/2007, Phnom Penh Mots clefs :
Combien de côtes félées à pousser le tuk-tuk (Daniel et Cath)
J'espère que Jean-Claude s'est souvenu de son épisode glorieux! Vous devriez varier un peu du tuk tuk et prendre un train de banlieue !
Anonymous - 11:00 - 1/12/2007
Commentaire sans titre
apprécions beaucoup de vous acompagner dans ce périple.Merci. ici o va ben.
juju - 03:41 - 1/12/2007
Rajeunissement
Hey, la retraite donne des ailes et rajeunie ?
Parce que Papa se met à pousser les tuktuks maintenant. Il est fou : il paie le mec du tuktuk pour jouer les nababs, non ? :-)).
Il oublie en effet ses cotes. Comment va-t'il faire ses périples en plongée si il a à nouveau ses cotes de félées ou cassées ? La cure de juvence au Cambodge a l'air efficace car les Dudu visiblement ont une forme à tout casser (ou pousser !!!).
Bonne suite après cette parenthèse Cambodgienne.
A vos palmes, maintenant, pour découvrir les plongées en eaux chaudes et poissonneuses. Bande de chanceux ... pendant que l'on a la grisaille et le froid. Hummmm ...Profittez :-))
Bisous
Virginie
Virginie - 09:04 - 2/12/2007
Pas facile
Dur dur d'être touriste : des coiffeurs dans le rue, des spectacles tard le soir, des sacs à dos immense à porter avec l'appareil photo devant, des tuk tuk à pousser et quand on ne respire pas la polution, on mange de la poussière! Vivement le retour au pays....
Bise
a6
alexis - 10:32 - 2/12/2007
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